Hatosama reloaded

Hatosama reloaded
Je sais ce que vous allez dire...
Bon, d'accord, en fait j'en sais rien.

Comme vous le savez peut-être, Bakanoyume n'est plus, c'est cool. Et là, vous avez pu le constater, j'ai tout effacé. C'est cool aussi (pour moi surtout ^^)
Vous inquiétez pas, y aura pas trop de changement, j'écrirai toujours plus ou moins n'importe quoi et ce sera toujours bourré de fautes d'orthographe.
Pour ce qui est de savoir comment je vais dans la vraie vie, bande de petits inquisiteurs (je sais pas, j'avais envie de mettre cette expression), je vous en mettrai, si j'en ai envie, à la fin des articles que je posterai, tous blogs confondus, un petit morceau de ce qui m'arrive et/ou de ce que je pense.

Maintenant, vous allez peut-être vous demander à quoi va servir ce blog. Ben je vais juste y mettre tout ce que j'ai envie de mettre, ce sera en général des histoires, des trucs comme ça... En général, sans suite... Enfin vous verrez bien ^^

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# Posté le vendredi 28 mars 2008 12:21

HN othorisée: Histoire Falsifiée

Je vais vous raconter une histoire. Ici et maintenant. Ce n'est pas une histoire originale, elle n'est pas arrivée par magie dans mon esprit. Ou plutôt, une magie qui ne vient pas de moi... Autre chose, n'attendez pas de suite à cette histoire. Il n'y en a pas. Et il n'y en aura peut-être jamais.

Passée cette pauvre introduction, je vais de ce pas faire ce que j'ai annoncé plus haut.

L'histoire se déroule quelque part, en Europe. Je ne peux dire exactement où, le secret doit être gardé, et moi, j'aime garder les secrets. Dans une vallée déserte et montagneuse. Un vieux château était noyé au milieu d'une forêt abondante. C'était un château suffisamment ancien pour avoir le droit de prétendre au titre de « domaine des Draculs », mais ça, ce serait une autre histoire.
La bâtisse n'avait aucune vitre, les fenêtres étaient nues et laissaient voir de vieux sols et des murs en pierre. Un château vide apparemment, ce qui serait parfaitement compte tenu des apparences. Mais comme on le dit bien souvent, les apparences sont trompeuses. Vous me direz que j'ai oublié le « parfois » souvent présent et très important. Mais en l'occurrence, il est inutile.
Trois sons brefs mais puissants retentirent dans la vallée. Trois tocs. Une personne emmitouflée dans une cape sombre venait de cogner à la grande et vieille porte en bois menant à l'intérieur de l'objet de notre, ou en tout cas de ma, curiosité.
Lentement mais sûrement, la porte s'ouvrit en grinçant. Le visiteur entra.
L'intérieur était éclairé par les rayons du soleil qui arrivaient à s'infiltrer grâce aux trous et fissures sur les murs. C'était un très grand hall en pierre et en poussière, pour ainsi dire. De chaque côtés de la porte d'où venait la personne qui venait d'entrer, se tenait un homme, chacun avait également le visage caché, mais on devinait facilement qu'il s'agissait d'hommes de part leur manière de se tenir debout. Chacun d'eux portait également une lance, tels des gardiens, leurs mains étaient couvertes par des gants en cuir. Mais en réfléchissant, il n'y avait aucun endroit où leur peau était nue.
Après avoir jaugé l'invité en le regardant de bas en haut, l'un d'eux lança d'une voix agressive qui résonnait dans la pièce vide et immense:

- Que faites vous ici, Fraulein Séraphina ? Vous ne deviez pas quitter vos quartier, tels étaient les ordres de notre chef.

L'interpellée ne bougea pas, elle restait là, debout entre les deux gardes, puis un mouvement sous sa capuche indiqua qu'elle venait de baisser la tête. Puis une voix féminine lente, douce et mystérieuse sortit du tissu.

- Quelle mémoire, Lucas... Je commence à comprendre pourquoi cela fait 80 ans que tu es garde en ce lieu.

La réplique de dénommé Lucas se fit par l'intermédiaire d'un grognement menaçant. Séraphina attendit qu'il eut terminer sa tirade avant de reprendre.

- Je viens d'apprendre quelque chose d'important. Votre chef doit en être informé.

Le deuxième garde prit la parole cette fois, il parlait assez vite, comme pour éviter que son collègue ne se fâche.

- Fraulein, vous savez bien que vous n'avez pas la permission d'entrer ici. Il vous l'a interdit.

- Décidément... Je vais finir par croire qu'une mémoire et une langue sont les seules qualités requises pour servir de concierge ici. Sachez juste que cela concerne le groupe de sentinelles parti à Le Castel...

A cette réponse, les deux gardes ne dirent mots. Avec un peu d'imagination, on pourrait croire qu'ils étaient tous deux bouche bée. Puis, le dénommé Irvine fit un pas en avant et pria Séraphina de le suivre.
Il se dirigèrent vers les escaliers du hall, mais au lieu de les monter, ils en firent le tour. Derrière, il y avait une porte qu'ils empruntèrent. Cette porte donnait sur un couloir avec un escalier étroit qui semblait mener tout droit dans la cave.
238 marches plus bas, ils arrivèrent dans un petit couloir en pierre, chaque bruit de pas avait un jumeau produit par l'écho. Quelques mètres plus loin, la pierre commença à prendre des couleurs, de la peinture, les murs était bleu gris maintenant, et les dalles en pierres laissaient place à un parquet blanc. Le son produit par les pas était différent, et leurs échos se faisaient de moins en moins fort tandis que le couloirs gagnait en hauteur et en largeur. Puis ils arrivèrent dans un autre hall, cette fois, c'était un hall bien tenu. Un grand tapis aux motifs complexes et élégants ornait le parquet. Parquet différent lui aussi, il ressemblait maintenant à du bois et le bruit qu'il produisait en était même similaire, les murs aussi avaient changés, bleu disparu, remplacé par la couleur ½uf. Il y avait également divers tableaux qui décoraient les murs. Certains étaient des portraits d'hommes et de femmes tous très bien mis en valeur en plus de la beauté de leurs visages. D'autres représentaient des lieux ou des paysages faisant naître des sentiments divers et parfois opposés. En levant la tête, on pouvait voir un immense lustre en cristal qui, peut-être à cause d'une illusion d'optique, semblait recouvrir le plafond entier de cette pièce impressionnante.
Une fois arrivés au milieu du hall, les deux personnages s'arrêtèrent et virent la porte qui se trouvait en face d'eux, en haut des grand escaliers, s'ouvrir. Une jeune femme brune, aux cheveux tirés en arrière en une longue tresse, vêtue d'une robe d'un blanc nacré, s'avança vers eux. Elle avait un visage fin qui exprimait une sorte de sérénité intérieure infinie qui fut renforcée par la voix douce et calme avec laquelle elle s'exprima:

- Bien le bonjour Irvine, Fraulein Séraphina, je suppose que vous êtes venue ici pour une urgence. Il peut vous recevoir tout de suite. Puis-je vous débarasser ?

Sans donner de réponse, Séraphina releva sa capuche puis ôta son long manteau pour le tendre à ce qui devait être la maîtresse de maison. Ainsi débarrassée de sa cape, Séraphina exposa aux yeux de tous un corps fin et gracieux enveloppé dans un pantalon rouge foncé et un chemisier noir dont les trois boutons du haut était ouverts et donnaient sur un décolleté pourpre assez provocant . Mais ce qui surprenait le plus chez elle, c'était sa longue chevelure d'un roux flamboyant et ses yeux aux iris orangés qui lui donnaient un air sauvage et noble à la fois.

- Merci Astrid, dit la rousse en observant la porte d'où la jeune femme venait. Il est là dedans n'est-ce pas ? Ajouta-t-elle en montrant la pièce d'un signe de tête.

- Oui, Il vous attend.

Sur ces mots, Séraphina commença à monter les escaliers somptueux jusqu'à ce qu'elle arrive au niveau de la porte. Elle était ouverte et donnait sur une grande pièce sombre. Il n'y avait pas de fenêtre, peut-être à cause du fait que l'endroit semblait être en sous-sol, mais une cheminée et son contenu offraient à l'endroit une lumière tremblante. Devant la cheminée, il y avait un grand fauteuil duquel dépassait une tête et ses cheveux, courts et hérissés.
La rousse fit quelques pas pour entrer dans la salle et pour indiquer sa présence, ce qu'elle accompagna d'un:

- Bonsoir, vieille branche.

Il y eut un silence au cours duquel la personne assise devant le feu se pencha et se redressa avec un verre à pied. Avant d'apporter le récipient à ses lèvres, elle déclara avec une voix masculine:

- Je vois que la solitude ne t'a toujours pas rendue respectueuse. Lucas a dû être ravi de te recevoir.

Il bu une gorgé et reposa son verre sur une table basse qui devait se situer entre la cheminée et lui mais que Séraphina ne pouvait voir de là où elle était. Une fois que le dos de cet homme fut appuyé de nouveau sur le dossier du fauteuil, il reprit:

- Alors ? Comment vont les affaires en France ? Aelfric a-t-il encore envoyé son oiseau sur un de mes hommes ?

- Je vois que les oreilles de cette chère Astrid sont toujours aussi fines...

- Que veux-tu... Elle s'est fait au silence du château et aux bruits de la forêt.

- Laissez-moi vous apprendre que tu es mort.

Un court silence s'installa après ces paroles, à part le crépitement des flammes, il n'y avait aucun bruit.

- Tu as quelques siècles de retard, Séraphina.

- Je veux dire que tu es en cendre grand malin.

Un nouveau silence se manifesta, l'homme devant l'âtre de la cheminée reprit son verre et le vida d'une traite. Puis il demanda avec un air las:

- Tu peux détailler ?

Séraphina se mordit la lèvre inférieure, consciente de fatiguer un peu le « big boss » des lieux.

- Un groupe de lycans dirigé par Lazare a attaqué Le Castel, il y a quelques heures. Toutes les sentinelles qui y étaient sont mortes. Le métamorphe que tu as envoyé s'est fait décapiter alors qu'il avait ton apparence. Et aussi...

La jeune femme marqua un temps d'arrêt, dans sa voix, on pouvait entendre une hésitation couplée avec de la peur et de la tristesse. Mais elle reprit vite:

- Dekla est morte.

Cette fois, le silence qui suivit les propos de Séraphina fut glacial, comme si elle venait de poignarder l'air avec ses mots. Le verre qui était resté dans la main de l'homme confortablement installé explosa. Il l'avait inconsciemment serré de toutes ses forces. Un peu de sang coulait maintenant de sa main et quelques gouttes tombèrent sur le sol. La rousse baissa la tête et dit simplement.

- Je suis désolée... Mais au moins, ton plan à marché, poser un lapin à tes vieux amis ainsi qu'envoyer Dekla accompagnée d'une sentinelle dont le pouvoir et l'entraînement lui a permis de se faire passer pour toi...

- Si j'avais était le génie que tu décris, elle ne serait pas morte. Allume la lumière s'il te plaît.

Séraphina se tût et s'exécuta, elle se retourna et chercha l'interrupteur. Au moment où elle l'actionna, le feu de la cheminée s'estompa. Elle jeta un regard par dessus son épaule et vit que l'homme s'était levé, il était maintenant entre la table basse et la cheminée. Il était très grand et ses cheveux hérissés étaient noirs à la racine mais plus ils s'éloignaient de son crâne, plus il étaient rouges. Son bras droit semblait tenir quelque chose dans l'âtre. Il resta ainsi quelques secondes puis il retira son bras du foyer et observa la hache à double tranchant qu'il y avait récupéré. Son manche était rouge vif et ses lames étaient si parfaites que le reflet de leur propriétaire semblait plus réel que son modèle.
Séraphina observa l'arme avec une lueur d'inquiétude dans les yeux. Par moments, des flammes apparaissaient et léchaient les lames de manière inquiétante.

- Et maintenant... que vas-tu faire ?

- Comme d'habitude... Le contraire de ce que quelqu'un d'intelligent ferait à ma place... Je vais faire la guerre avec les lycans et je reviendrai pour accrocher la tête de Lazare au dessus de cette cheminée.

Il montra son objectif en le pointant avec sa hache. Ses yeux brillaient intensément, le vert clair qui en sortait se reflétait sur le métal de l'arme.

Dans le hall, Irvine était appuyé contre un mur et avait la tête tournée vers la porte d'où était venue la conversation, plus loin, Astrid se tenait debout en face des escaliers, le regard fixé sur la même porte. Les yeux noirs ne la vampire brune voilés de tristesse et d'inquiétude. Une larme venant de son ½il droit coulait sur sa joue blanche, ses lèvres remuèrent mais le son qui en sortit ne pu être entendu par aucun des vampires présents ici, juste par elle et ses oreilles surdéveloppées.

- Otho...

# Posté le vendredi 28 mars 2008 12:24

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 16:38

Déménagement...

Suffit !
Je ne veux pas vous entendre dire "encore".
Je déménage, parce que skyrock n'est pas approprié pour ce que j'ai envie de faire...
Mais je vais pas supprimer ce blog pour autant...
J'ai des projets lointains pour lui.
En attendant, voici ma nouvelle adresse
Là où mon "art" s'éxercera.


Un départ, ça se fête ?
Déménagement...
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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 07:18